Après deux nuits sans sommeil, j'arrive dans le chapiteau du Botanique et Shitdisco jouent déjà. La foule est loin d'être compacte mais la musique compense bien le manque d'ambiance: on a tout de suite envie de bouger. Je viens à peine d'enlever ma veste quand ils annonce "this is our last song". Flûte. C'était "I know Kung Fu". Trop court pour me faire un avis définitif mais c'est bien la première fois que j'apprécie que des lasers verts me bousillent la rétine.
Sans parler de leur merchandising qui m'a pris par les sentiments: ils vendaient des glowsticks SHITDISCO. Ai pas pu résister. Techniquement impossible.
The Rakes
Initialement j'avais acheté le ticket pour les Good Shoes qui faisaient leur première partie mais bon, tant qu'à faire j'ai le ticket donc je vais les voir aussi. Le public n'était pas fou fou fou mais la petite fosse était parait-il déchaînée.
Je ne connaissais les paroles que de 3 chansons (aller, 4) et franchement ce groupe ne m'inspirais pas des masses, mais là ... Je me suis pris l'une des plus grosses claques de ma vie. C'était tellement bien qu'ils ont fait dansé l'allergique au sport que je suis pendant une heure.
Et puis je suis tombée amoureuse d'Alan Donohoe, aussi. Parce qu'il est maigre, antisexy et qu'il danse comme un dieu.
Pour conclure, je dirais juste que le monde entier a dû voir mes énoooormes auréoles. Ce qui est chiant, c'est que dans le monde entier, il y a des photographes. Qui ont pris des photos. Par fierté je n'ai pas voulu regarder leur taille et ai continué à me déhancher parce bon, je vais pas passer l'autre moitié du concert à faire le pingouin alors que les Rakes sont un appel vivant à la danse saccadée.
PS: Je m'adresse à tous ceux qui y étaient: quelle était la première chanson du rappel s'il vous plait?
Photo: Parce que les photos live ne sont jamais belles si on ne s'appelle pas Andrew Kendall.
Credit: Mathieu Zazzo


